RENCONTRES CINEMATOGRAPHIQUES DE SALON > Amor Hakkar
La Maison Jaune évoque l’histoire d’un homme, qui va sur son tricycle, chercher le corps de son fils.
"Il m’a fallu à moi aussi, depuis la France et jusqu’à son douar des Aurés, conduire le corps de mon père.
Durant ces quelques jours, j’ai été confronté aux lourdeurs administratives, aux douleurs d’hommes et de femmes dont j’ignorais tout.
J’ai été porté par des regards de compassion, et soutenu par des mains tendues et anonymes.
J’ai aimé ces hommes et ces femmes, qui en définitive me ressemblaient. J’avais presque oublié que j’étais un enfant des Aurés.
De toute ces rencontres, des promenades à travers cette région hostile et belle à la fois, est née mon envie très profonde et intime d’y réaliser un film."








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Perfection